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Mediapart a enquêté sur le phénomène des guets-apens homophobes et en a fait un documentaire, « Guet-Apens. Des crimes invisibles ». Ses réalisateurs racontent la genèse du projet et pourquoi il s’agit d’un problème systémique. Au terme d’une enquête de plusieurs mois, Mediapart propose un documentaire sur les guets-apens homophobes, ces pièges organisés par des agresseurs pour frapper, voler ou tuer des homosexuels. Ils passent souvent sous les radars et racontent la persistance, en France, d’une homophobie viscérale.
Dans un autre article :« Élèves trans : l’enseignement catholique refuse d’appliquer les préconisations du gouvernement » On y voit les fiches que l’enseignement catholique diffuse dans ses établissements sous contrat, pour défendre l’altérité « homme-femme », à rebours de la circulaire diffusée en 2021 par le ministère de l’éducation qui ne voit pas le problème. Signées par Monseigneur Benoît Rivière, son évêque référent, et Philippe Delorme, secrétaire général de l’enseignement catholique, leur contenu est sans ambiguïté : procédant à la lumière de « l’anthropologie chrétienne », cela consiste à convaincre l’élève d’accueillir son « corps sexué » comme un « don de Dieu », dans le cadre de relations sexuelles et amoureuses fondées sur « l’altérité femme-homme ».
Depuis « La manif pour tous », contre la loi Taubira de mars 2013, les fondamentalistes de tous bords se sont organisés, usant de tous les artifices pour contrevenir aux dispositions contre les discriminations homophobes et transphobes. Ces offensives insidieuses inquiètent, alors que la visibilité des personnes trans s’accompagne d’une hausse des violences transphobes. Et ces violences touchent de plus en plus des mineurs.
17 Mai : Journée internationale contre l’homophobie
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Fléau planétaire, les violences sexuelles ne sont pas une fatalité. Il est possible de les endiguer, notamment grâce aux récentes découvertes sur le cerveau et sa formidable plasticité. Explications avec les neurobiologistes Danièle Tritsch et Jean Mariani, auteurs de « Sexe et Violence. Comment le cerveau peut tout changer »
Le journal du CNRS |
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| « Je ne rendrai pas ma fille, je préfère retourner en prison s’il le faut. » Ce sont les mots de Sophie Abida, mère protectrice, poursuivie pour soustraction d’enfant et pour « messages malveillants » envers la Juge des Affaires Familiales de Chartes et mise en détention provisoire pendant trois semaines. S. Abida a été condamnée par le tribunal correctionnel de Chartres à dix mois de prison avec sursis probatoire assortie d'obligations. La première lui impose de rendre la dernière de ses enfants, âgés de deux ans, à son père, conformément à l’ordonnance rendue par la Juge des Affaires Familiales. Aucun délai n’a été fixé et l’affaire est loin d’être finie. Accompagnée de son comité de soutien, S. Abida a averti qu’elle ne remettrait pas la garde de la fillette à un père qu’elle estime “ violent “, “ dangereux “ et “ incestueux “. Sophie explique avoir recueilli la parole des trois autres enfants du couple, qui lui avaient confié des faits de violences sexuelles et physiques. Après un dépôt de plainte, les enfants auraient confirmé leurs propos auprès des gendarmes, or le père n’a jamais été placé en garde à vue, il a simplement été auditionné et l’affaire a été classée sans suite par le parquet de Chartres, chose que dénonce Maître Pauline Rongier, avocate de la mère qui souligne que les investigations ont été bâclées et que l’accusé a eu accès à des éléments d’enquêtes importants avant d’avoir été auditionné. Notamment un enregistrement audio obtenu grâce à un micro placé dans le doudou d’un des enfants. On entend le père près du lit de l'enfant, lui demandant de se calmer car il va faire “ un petit massage “, l’enfant se met à hurler : « Je ne veux pas ! ». L'enregistrement fut porté à la connaissance des gendarmes et lors de l’audience. Cela ne n'a pas suffi à croire les victimes. L’accusé, V. T., dément les accusations de son ex-conjointe sauf celles de violences physiques pour lesquelles il a eu un rappel à la loi en 2021. La Juge aux Affaires Familiales estime que la mère est une “ menteuse “, une “ manipulatrice “ qui pousse ses enfants à de fausses accusations envers son ancien conjoint. Elle lui a retiré la garde de ses quatre enfants au profit du père dès Février 2023. Face à cette injustice, S. Abida est déterminée à ne pas communiquer l’endroit où se trouve Iris. « Un état de nécessité et un principe de précaution m’obligent à protéger ma fille. » Elle précise que celle-ci est en sécurité. |
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